Freud et Schreber : les sources écrites du délire, entre psychose et culture.

Même s’ils ont en commun un certain nombre de sources écrites, Freud et Schreber n’en font pas moins une lecture différente. L’intérêt de Freud envers le texte du “ merveilleux Schreber ”, que “ l’on aurait dû faire professeur de psychiatrie ou directeur d’asile ” comme l’écrit Freud à Jung, fonde le nôtre.

>Pour Freud, le délire possède un noyau de vérité, ce que confirme l’expérience clinique. Et nous pourrions ajouter que la vérité comporte un noyau délirant.

Dans cet ouvrage, l’auteur ne propose pas une relecture des Mémoires d’un névropathe et de leurs sources écrites. Il nous invite à une lecture nouvelle des rapports de la psychose et de la psychanalyse à travers des textes littéraires sur lesquels Schreber appuie son délire et Freud son interprétation. En effet, comprendre les mécanismes de désorganisation de la pensée éclaire ses modes d’organisation eux-mêmes. Cette compréhension permet de saisir, alors, les dérives, peut-être délirantes, de toute théorie comme de toute interprétation.

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Eres, Toulouse, 1997,

traduction espagnole, Nueva Vision, Buenos Aires, 1997.

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