Les meilleurs amis de la psychanalyse.

Après Les Controverses entre Anna Freud et Melanie Klein et Les pires ennemis de la psychanalyse, voici ses meilleurs amis.
Londres est bombardée.
Les lumières s’éteignent.
Les sirènes crient dans le brouillard ocre foncé, ou dans le ciel d’été de journées qui s’étirent.
Des psychanalystes se réunissent pour discuter de l’avenir de la psychanalyse.
Parfois, ils ne sont que sept, leur noyau dur.
L’avenir sera démocratique, malgré les pesanteurs des institutions.
La psychanalyse s’est faite au milieu de guerres.
Les psychanalystes se disputent avec des mots de guerre.
Ils doivent aussi s’occuper de la traduction.
De se traduire pour mieux se comprendre.
Des débats belliqueux existent autour des traductions, avec des gloires, des vanités, des malheurs et des anathèmes.
Aussi du bonheur et de la poésie.
Sept analystes britanniques racontent ici leur manière de résoudre leurs conflits.
Le mot d’excommunication apparaît pour la première fois au cours de ces discussions.
Le mot de scission rôde.
Mais l’amitié gagne.
Cette histoire a été racontée.
Elle recommence à chaque séance.
Sauf malheur, très vite, la théorie cède la place à la clinique, à l’expérience et à la sensibilité.
De la clinique et vers la traduction.
C’est ce que raconte ce livre, où chacun prend la parole ou la plume, souvent les deux, pour mieux s’expliquer et raconter son travail. Ce livre est complémentaire aux analyses exposées dans Les pires ennemis de la psychanalyse et à la traduction des Controverses entre Anna Freud et Melanie Klein, du même auteur.

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